Une hausse de la température moyenne à la surface de la terre comprise entre 1,1 et 6,4 °C d’ici 2100.
Une part importante de l’incertitude qui est associée à cette prédiction provient de l’incertitude sur les trajectoires possibles des émissions de gaz à effet de serre du fait des différentes politiques qui seront décidées. Une élévation du niveau de la mer entre 18 et 59 centimètres
Une concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère croissante
Depuis 650 000 ans, les concentrations de gaz carbonique n’ont jamais été aussi élevées qu’actuellement : 379 ppm en 2005 contre 280 ppm avant l’ère industrielle.
Un consensus sur la concentration de gaz à effet de serre est apparu autour de la valeur de 550 ppm, pour laquelle l’ampleur du réchauffement climatique (2°C) serait humainement, économiquement et socialement acceptable. Pour se stabiliser autour de 550 ppm en 2100, il faudrait que les émissions mondiales reviennent en dessous de leur niveau de 1990 d’ici 2050.
Ce constat est à la base des 2 teqCO2 par habitant et par an, qui apparaît comme le niveau d’émission que chaque citoyen de la planète devra atteindre d’ici 2050 pour stabiliser les concentrations de CO2 autour de 550 ppm en 2100.
A titre de comparaison, un français émet aujourd’hui 9 teqCO2 par an.
Nous devons donc diviser nos émissions par 4 d’ici à 2050.